
Petite graine, énorme potentiel
Qu’il s’agisse d’établir les fondements d’un régime végétarien adéquat ou bien de substituer quelques-uns de nos repas composés de viande, les légumineuses sont incontournables afin de fournir à l’organisme un apport suffisant en protéines et en fibres. Elles sont aussi riches en vitamines du complexe B, ainsi qu’en fer, cuivre, magnésium, du manganèse, zinc et phosphore.
Néanmoins, de nombreuses personnes limitent leur consommation ou les évitent en raison de leur difficulté les digérer, notamment en raison de leur propension à causer des gaz et ballonnements.
Pourtant, lorsqu’elles sont judicieusement sélectionnées et méticuleusement apprêtées, les légumineuses s’assimilent aisément et nous confèrent une réelle satisfaction lors des repas. Par ailleurs, depuis la nuit des temps, lentilles, haricots et consorts font partie de l’alimentation humaine, bien que l’Occident ait beaucoup à apprendre des traditions culinaires orientales, pour en favoriser la digestion optimale et les apprêter de manière savoureuse.
La grande famille des légumineuses
Les légumineuses font partie des fabacées, l’une des plus importantes familles botaniques de plantes à fleurs, avec environ 765 genres et regroupant plus de 19 500 espèces. Souvent appelées « légumes secs », les fabacées se présentent sous forme d’arbres, d’arbustes, d’herbes ou encore de lianes ligneuses. Leur cycle de vie est aussi variable : certaines sont annuelles, d’autres pluriannuelles ou vivaces. Les fabacées peuvent prospérer dans divers milieux, leur croissance étant seulement restreinte par les températures arctiques. Essentiellement, les régions tropicales abritent des espèces ligneuses, alors que l’on retrouve davantage les espèces herbacées en régions tempérées. (1)
Ces plantes, appelées shami dhanya en sanskrit, jouent un rôle essentiel en tant qu’espèces pionnières, contribuant à l’évolution des écosystèmes. En effet, elles ont comme particularité de capturer et de métaboliser le diazote présent dans l’air, grâce à leur relation symbiotique avec des bactéries appelées rhizobium. Ces bactéries vivent parmi les racines des légumineuses et permettent de fixer l’azote atmosphérique dans le sol, ce qui l’enrichit et bénéficie aux plantes avoisinantes. Cette capacité explique en partie la répartition vaste et abondante des légumineuses à travers le monde. (2, 3)
Bien que l’apparence des diverses plantes de cette famille soit tout à fait variée, leur point commun est de produire un fruit comestible, contenu dans des gousses. Celles-ci peuvent être de différentes tailles et formes, mais elles abritent toutes des graines comestibles. Le soja, l’arachide, le haricot, les pois, les fèves et les lentilles sont les légumineuses les plus cultivées dans le monde. Les légumineuses figurent parmi les sources de protéines les plus durables pour l’humanité, nécessitant généralement peu d’eau pour être cultivées et ayant également une faible empreinte carbone. Par ailleurs, outre leur usage alimentaire, les légumineuses sont adaptées aux applications externes et aux bains : notamment, la farine de pois chiches (besan) est utilisée comme base d’exfoliant. (4)
Choisir les légumineuses qui vous conviennent
Si vous désirez introduire les légumineuses à votre alimentation, il est judicieux d’adopter une approche graduelle. Intégrez un type de légumineuse à la fois, permettant ainsi à votre flore intestinale de s’acclimater progressivement. De plus, les petites légumineuses sont plus facilement digérées que les grosses : pour commencer, choisissez les fèves mung ou les lentilles rouges, plutôt que les pois chiches, les fèves gourganes ou les fèves rouges.
En termes de qualité, choisissez impérativement des légumineuses biologiques et ne les consommez pas en conserve, surtout si vous éprouvez déjà des problématiques de ballonnements.
Ce que les textes classiques en disent
L’Ashtanga Hrdayam, texte classique ayurvédique, affirme que les légumineuses (simbidhanya) sont généralement faciles à digérer, qu’elles apaisent le dosha pitta tout en ménageant kapha, étant riches en fibres et en tanins astringents. En revanche, les ouvrages classiques ajoutent qu’elles peuvent engendrer des excès vata, notamment des gaz et ballonnements, lesquels aggraveront d’autant la constipation. Une préparation soigneuse, tel que décrite dans cet article, est donc nécessaire pour bien les assimiler. Par ailleurs, on nous informe que les légumineuses fraîchement cueillies sont moins digestes que celles qui sont décortiquées et/ou âgées d’au moins un an.
Exemples de légumineuses à favoriser ou à éviter, en fonction des trois doshas
Les personnes de nature vata bénéficient des petites légumineuses telles que les lentilles rouges ou vertes, ou encore les fèves adzuki et mung. D’ailleurs, les fèves mung, appelées mudga en sanskrit, sont les plus adaptées à vata, car elles génèrent moins de gaz et sont plus faciles à assimiler, tout en étant suffisamment protéinées. D’autre part, on recommande le tempeh et autres produits légèrement fermentés, pour une meilleure digestibilité. À l’inverse, les pois entiers aggravent significativement vata et les haricots rouges ont tendance à trop assécher l’organisme, selon l’Ashtanga Hrdayam.
Les individus de constitution pitta digèrent facilement la plupart des légumineuses, à l’exception des produits fermentés, comme le tempeh. Les pois chiches, le soja (et donc le tofu) ainsi que les haricots rouges et noirs* sont bien adaptés à leur appétit vorace, correspondant à leurs grands besoins caloriques, tandis que les fèves mung sont réputées apaiser efficacement pitta. Quant aux haricots urd, parfois appelés « sojas noirs » ou « urad dhal » en hindi, ont tendance à aggraver le dosha pitta. En effet, contrairement à la plupart des légumineuses détaillées dans les textes classiques, leur potentiel (virya) est réchauffant et ils seraient aussi laxatifs.
Pour les personnes de constitution kapha, il est aussi préférable de privilégier de petites légumineuses, cette fois en raison de leur plus grande astringence et de leur légèreté. Les légumineuses entières, plutôt qu’émondées, conservent leur enveloppe, ce qui maximise leur contenu en tanins astringents. De plus, les fèves mung et les pois entiers sont considérés convenables pour kapha, lorsque servis en portions raisonnables. En revanche, les haricots « de kulthi », les haricots plats ainsi que les haricots urd ont tendance à aggraver kapha, d’après l’Ashtanga Hrdayam.
(*) Dans le Charaka Samhita, principal texte classique ayurvédique, les haricots noirs font partie d’une liste d’aliments dits « malsains » (apathyatama). Il convient de nuancer qu’il s’agit simplement d’aliments présentant certains enjeux et qu’il s’agit d’en limiter la consommation, par conséquent. Dans le cas des haricots noirs, le problème est qu’ils sont très exigeants en termes de cuisson et de digestion, mais l’ayurvéda les recommandes tout de même pour se nourrir en hiver et pour alimenter les tissus (dhatus) émaciés, en raison de leur haute valeur nutritive.
Trempage et germination
Le trempage, une étape préliminaire souvent négligée, joue un rôle essentiel dans la préparation des légumineuses. En les trempant, nous réveillons ces petites merveilles de la nature de leur état de dormance, leur permettant de redevenir « vivantes » et de développer leur contenu en nutriments, par la même occasion. De plus, la teneur en amidon des légumineuses diminue lors de ce processus, diminuant ainsi la formation de gaz et ballonnements lors de la digestion.
Concrètement, le trempage permet d’éliminer jusqu’à 90 % de certains anti-nutriments naturellement présents dans les légumineuses, tels que les lectines, les oxalates et les saponines, favorisant ainsi une meilleure assimilation des nutriments essentiels. Entre autres, le trempage désactive l’acide phytique, lequel entrave l’absorption de minéraux comme le zinc, le fer et le calcium. Grâce au trempage, l’acide phytique sera réduit entre 58 % et 84 %, selon le type de légumineuses. Le contenu en soufre sera également atténué, ce qui contribue aussi à diminuer la formation de gaz. (5, 6)
Lorsque les légumineuses sont trempées ET légèrement germées, elles deviennent nettement plus digestes. La germination entraine une diminution encore plus significative de l’acide phytique ainsi que des lectines, ces dernières étant responsables de plusieurs processus inflammatoires dans le corps. Le processus de germination développe de surcroît encore plus d’enzymes et de vitamines au sein de la légumineuse, tout en optimisant son apport en minéraux, ce qui contribue à un bon équilibre acido-basique.
Il est recommandé de procéder à un trempage systématique des légumineuses, respectant la durée minimale, spécifique à chacune. Les lentilles nécessitent au minimum de 6 heures de trempage, tandis que la majorité des autres légumineuses, tels les pois et les haricots, bénéficient d’un trempage minimal de 12 heures.
Pour les fèves noires, les pois jaunes et d’autres légumineuses plus robustes, il est préférable de les laisser tremper pendant 24 heures, voire davantage. Également, il est bénéfique de rincer les légumineuses et de changer l’eau après 8 à 12 heures de trempage. On bénéficie toujours d’un temps de trempage généreux pour éliminer les anti-nutriments et donc augmenter la digestibilité et l’apport nutritionnel fourni par nos légumineuses.
Méthode de trempage et de germination
Dans un grand bol, on verse les légumineuses ainsi que le triple ou le quadruple de leur volume en eau. On laisse le bol à température ambiante et on veille à ce que les légumineuses soient en tout temps recouvertes d’eau, que l’on ajoutera au besoin.
Pendant ce processus, les légumineuses augmentent considérablement de volume, doublant voire triplant leur taille initiale. Pour optimiser les résultats, on ajoute entre ¼ et ½ cuillère à café de bicarbonate de soude de qualité alimentaire à l’eau de trempage. Cette astuce contribue à ramollir les légumineuses et à réduire leur temps de cuisson, tout en diminuant leur éventuel effet gazogène.
Le processus de germination est simple à effectuer, mais requiert un peu d’attention supplémentaire. Après le trempage initial, on égoutte soigneusement les légumineuses, avant de les laisser reposer à l’air libre, à même le bol où elles auront trempé. À intervalles d’environ 12 heures, lorsque les légumineuses auront séché, on les rince à l’eau claire puis on les égoutte et les laisse reposer à nouveau. On répète ces étapes pendant 36 à 48 heures, jusqu’à ce que les légumineuses puissent être croquées sous la dent ou jusqu’à ce qu’une toute petite tige en émerge.
Il est possible de ralentir le processus de germination pour une journée ou deux, lorsque l’on souhaite les cuisiner ultérieurement. Pour ce faire, on recouvre à nouveau les légumineuses avec de l’eau fraîche, avant de les ranger au réfrigérateur, dans un plat fermé.

Préparation et assaisonnement des légumineuses
Une fois les légumineuses bien trempées et germées, on peut les mâcher et les consommer crues. Cependant, elles demeurent difficiles à digérer ainsi, sauf pour ceux et celles qui bénéficient d’un feu digestif (agni) puissant, souvent des personnes dont la nature est dominée par pitta.
La cuisson, puis l’ajout d’épices appropriées, les rendront bien plus digestes et délicieuses. Tout comme le trempage, il ne faut pas lésiner sur la cuisson et l’on doit s’assurer qu’elles soient bien tendres ou même réduites en purée, lorsque l’on souhaite maximiser leur digestibilité.
En ayurvéda, la saveur des aliments reflète leur potentiel thérapeutique. Ainsi, les épices deviennent bien plus que des assaisonnements : les plantes aromatiques, gorgées d’huiles essentielles, possèdent la propriété que l’on nomme carminative. Cela signifie qu’elles dispersent les gaz et en réduisent la formation, ce qui prévient les ballonnements et la distension abdominale.
Afin de préserver au mieux leurs précieuses huiles essentielles volatiles, la meilleure façon d’ajouter les épices entières aux plats de légumineuses est de préparer un tarka (ou tadka), un concept éminent en cuisine indienne consistant à faire rôtir et cuire les épices à feu doux à travers les corps gras, bien souvent une huile végétale. De cette manière, les huiles essentielles des épices sont absorbées et diffusées dans les corps gras, maximisant les saveurs et les distribuant harmonieusement dans les plats.
Selon les recettes, les oignons, l’ail et les tomates sont aussi intégrés au tarka. Enfin, on ajoute les fines herbes, aromates et poudres d’épices quelques minutes avant de compléter la cuisson d’un tarka, pour éviter que leurs saveurs ne s’échappent, encore une fois. Voyez la préparation détaillée du tarka ci-dessous, un peu plus loin dans cet article.
En ce sens, le cumin, le fenouil, la coriandre, la cardamome, le curcuma, ou encore le romarin, le thym et le basilic sont nos alliés de choix pour agrémenter nos plats de légumineuses, tout en améliorant leur digestibilité. Les épices sont riches en antioxydants, en minéraux et en oligo-éléments essentiels à l’organisme. Par ailleurs, leur propriété antiseptique contribuent à équilibrer la flore intestinale.
La cuisson des légumineuses
Sur la cuisinière, on immerge les légumineuses trempées et rincées dans le double ou le tripe de leur volume en eau, selon leur temps de cuisson. Éventuellement, on pourrait aussi ajouter quelques pincées d’algues à la casserole, afin de réduire encore davantage l’effet gazogène des légumineuses. On porte à ébullition, puis l’on couvre et réduit le feu à moyen-doux.
On laisse le tout mijoter jusqu’à ce qu’elles soient tendres, en remuant de temps à autre. Bien entendu, le temps de cuisson varie selon le type de légumineuse utilisée, et la meilleure façon d’évaluer la cuisson est d’en vérifier la texture sous la dent. Généralement, les plus petites légumineuses comme lentilles rouges, fèves mung ou haricot urd seront cuites après une trentaine de minutes, tandis que les plus grosses (pois chiches, edamame, haricot rouge) peuvent prendre jusqu’à 2 heures avant d’être suffisamment cuites. (7)
Voici une liste des principales légumineuses et leur temps de cuisson minimal respectif, et ce après trempage :
- Lentilles rouges : 10-15 minutes
- Lentilles brunes et vertes : 15 à 25 minutes
- Haricots mung : 30-40 minutes
- Pois verts et jaunes cassés : 45-60 minutes
- Haricots blancs : 60-70 minutes
- Haricots rouges : 60-75 minutes
- Haricots noirs : 75-90 minutes ou plus
- Fèves de soya : 90-120 minutes
- Pois chiches : 90-120 minutes
Une fois les légumineuses cuites à point, on y ajoute ce fameux tarka et l’on mélange soigneusement avant de laisser reposer quelques minutes, pour que les saveurs s’infusent à travers les légumineuses. À ce stade, on peut aussi ajouter du lait de coco, ce qui donne une texture et une saveur encore plus riche aux plats. Le lait de coco apaise vata et pitta, mais déséquilibre protentiellement kapha, en revanche.
Pour réussir un « tarka » succulent
Pour réussir un bon tarka à tous les coups, voici la procédure détaillée ainsi que l’ordre de cuisson à respecter :
- Dans un poêlon, rôtir les graines entières à sec une vingtaine de secondes à feu moyen-doux, jusqu’à ce qu’elles commencent à crépiter légèrement (ex. cumin, ajwain, carvi, fenugrec, moutarde ou autres).
- Réduire à feu doux, ajouter une généreuse quantité d’huile végétale ou de ghee, de même que des oignons, si désiré. Cuire quelques minutes à couvert, afin de préserver les saveurs issues des huiles essentielles volatiles.
- Ajouter de l’ail et du gingembre frais finement coupé ou écrasé, ainsi que des tomates en petit dés, si désiré. Ajuster la quantité d’huile, puis cuire encore quelques minutes, jusqu’à ce que les tomates réduisent légèrement.
- Ajouter les fines herbes, aromates et épices en poudre (coriandre, fenouil, curcuma, poivre ou autres), préférablement fraîchement moulues, au goût. Bien mélanger, puis éteindre le feu après une ou deux minutes.
- Réserver le tarka et l’ajouter aux légumineuses* cuites à point. Mélanger soigneusement, couvrir et laisser reposer une dizaine de minutes sur le feu récemment éteint, afin que les saveurs se distribuent harmonieusement.
* La préparation d’un tarka n’est pas exclusive aux légumineuses, nous pouvons aisément appliquer les mêmes étapes à la préparation de légumes d’accompagnement. Il suffit de faire cuire nos légumes à part, de la manière de notre choix, avant de les ajouter au tarka. On laisse ensuite reposer une dizaine de minutes comme mentionné à la dernière étape.
Accompagner les légumineuses de céréales
Notons que, généralement, les protéines d’origine végétale doivent être combinées pour optimiser leur apport en acides aminés essentiels. Par exemple, les céréales sont déficientes en lysine, tandis que les légumineuses sont composées de peu de méthionine. Pour pallier cette lacune lors d’un repas végétarien, il est donc recommandé de combiner fréquemment les céréales et les légumineuses, une association qui garantit un apport équilibré en acides aminés essentiels lorsque les légumineuses constituent notre principale source de protéine.
Quant aux proportions idéales pour cette combinaison alimentaire, il est judicieux de favoriser la quantité de légumineuses face aux céréales, afin de combler les besoins de l’organisme en protéines, alors que les glucides sont généralement abondants et faciles à consommer, par ailleurs. Lorsque l’on souhaite optimiser l’apport en acides aminés, donc en protéines, on peut envisager un ratio 2/3 légumineuses pour 1/3 céréales, voire même 3/4 légumineuse pour 1/4 céréales. (8)
Enfin, les légumineuses sont riches en fibres et possèdent un index glycémique très bas, ce qui signifie qu’elles libèrent lentement le glucose dans le sang. En les associant aux céréales complètes, qui sont relativement riches en fibres mais dont l’index glycémique est plus élevé, on maintient une glycémie plus stable, ce qui prolonge la sensation de satiété. De plus, les fibres alimentaires stimulent le péristaltisme et absorbent les excès de gras, ainsi qu’une partie des toxines en processus d’évacuation. (9)
En terminant, voici quelques idées de repas délectables pour vous encourager à explorer l’univers des légumineuses :
- Dhal lentilles rouges coco
- Kitchari de Jonathan
- Kitchari de Geneviève
- Dhal aux pois jaunes cassés
- Cretons végétariens savoureux
Pour retrouver l’équilibre au niveau de votre digestion, suivez notre formation :
(2) wikipedia.org/wiki/Fabaceae
(3) aujardin.info/plantes/famille-fabaceae.php
(4) agriculture.gouv.fr/les-legumineuses-une-famille-de-vegetaux-redecouvrir
(5) unpasplusvert.fr/2016/02/les-bienfaits-du-trempage-des-legumineuses-et-des-cereales
(6) armelle-naturopathe.com/pourquoi-faire-tremper-ses-legumineuses/
(7) passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2008030355
(8) gerbeaud.com/bio/proteines-vegetales-associer-cereales-legumineuses,1116.html
(9) synergiealimentaire.com/pourquoi-associer-legumineuses-et-cereales/

Dans la cuisson des légumineuses, vous ne parlez pas de la méthode la plus commune en inde et tellement pratique : le cuiseur à pression! Depuis que mon mari indien m’a fait découvrir ça, je ne cuisine plus de légumineuses sans lui. Quelle est l’opinion de l’ayurveda sur cet outil de cuisine?
C’est vrai nous pourrions ajouter les temps de cuisson dans le cuiseur à pression, merci pour l’idée ! La vision ayurvédique de cette méthode de cuisson serait, à mon avis, qu’elle favorise une cuisson intégrale et rapide des légumineuses, son seul inconvénient étant le matériel métallique mais, de toute manière, très peu d’entre nous cuisent avec la terre cuite, le verre, la pierre et les alliages de métaux dits « nobles » comme le bronze et l’étain (les détails nous manque sur ces alliages mais il existe des métaux plus sains que d’autres pour des raisons ioniques et d’absence totale de toxicité). Cela dit, le cuiseur à pression moderne est une très bonne solution pragmatique et efficace !